Book : Born Digital

…The first generation of children who were born into and raised in the digital world are coming of age and reshaping the world in their image. Our economy, our politics, our culture, and even the shape of our family life are being transformed. But who are these wired young people? And what is the world they’re creating going to look like? In this revised and updated edition, leading Internet and technology experts John Palfrey -and Urs Gasser offer a cutting-edge sociological portrait of these yourg people, who can seem, even to those merely a generation older, both extraodinarily sophisticated strangely narrow. Exploring a broad range of issues – privacy concernes; the psychological effects of information overload; and larger ethical issues raised by the fact that yourg people’s social interactions, friendships, and civic activities are now mediated by digital technologies – BORN DIGITAL is essential reading for parents, teachers, and the myriad of confused adults who want to understand the digital present and shape the digital future…

Le système éducatif Finlandais

  • Les enfants intègrent à l’école à l’âge de 7 ans
  • De 0 à 3 ans, ils restent généralement en famille grâce à un congé parental partagé entre le père et la mère puis, de 3 à 6 ans, il intègrent des jardin d’enfants
  • Avant l’entrée dans le système scolaire, ils suivent une année de transition et de préparation à l’école
  • Les enfants sont scolarisés dans des écoles publiques situées à moins de 3 km de leur domicile. La Finlande compte très peu d’école privées
  • La cantine est obligatoire et gratuite pour tous. Les enfants mangent très souvent un plat unique
  • Les enseignants perçoivent en moyenne un salaire de 3000€ par mois
  • Les élèves sont souvent évalués et notés, mais les notes ne sont pas divulguées aux parents, qui sont reçus deux fois par an pour faire le point sur la scolarité de leur enfant
  • Les enfants ont beaucoup de devoirs écrits à faire à la maison, qu’ils sont souvent seuls l’après-midi

Source : « Famille et éducation, Sept-Oct 2019″Les L

L’anglais, un casse-tête bien français

La France reste l’un des pays européens les plus médiocres en anglais, malgré les moyens et les réformes mis en oeuvre. Les Pays-Bas et le Portugal réussissent. Pourquoi pas nous?

(…)

Cinq leviers pour améliorer le niveau des élèves

  • Augmenter l’exigence à l’oral en primaire et au collège. En visant des objectifs de niveau A2 (utilisateur élémentaire) en fin de CM2, et le niveau B1 (utilisateur indépendant) en fin de troisième. But : pouvoir, en sortant du collège, comprendre et s’exprimer en anglais avec un anglophone dans une situation de la vie courante.
  • Proposer une exposition quotidienne à l’anglais : de 15 à 20 mns par jour en primaire et de 45 minuites au collège. En mettant l’accent sur la musicalité, la phonologie et l’accentuation de la langue.
  • Développer les enseignements ludiques et actifs comme l’écriture de livre ou de poèmes, la mise en place de club de théâtre, l’organisation de débats, de concours de chant ou d’improvision.
  • Inscrire une épreuve de langue au concours de recrutement des professeurs des écoles. Pour mémoire, l’enseignement d’une langue vivante étrangère est obligatoire dès le CP.
  • Commencer les langues vivantes le plus tôt possible et en immersion, en développement les cours tout en anglais ou dan sune autre langue, comme le font déjà certaines écoles implantées en régions frontalières, comme en Savoie avec l’Italien

Extrait du magazine « Famille et éducation » de l’Apel – Janvier/Février 2019